Au revoir M Rostropovitch...
Difficile de parler de la Chine en ce jour encore moins ordinaire que chacun de mes jours. Même ce vaste pays me paraît tout à coup fragile...
Il est des morts attendues, logiques, tristes certes mais arrivant à leur heure. La mort de Rostropovitch est une obscurité subite qui s'abat sur l'humanité, de la même façon que la musique est l'une des lumières réconfortantes des jours ordinaires.
Il faudra du temps pour qu'un peu de lumière retrouve le chemin de nos cœurs.
Nous, citoyens de toutes cultures partagions, la pensant éternelle, cette grâce généreuse qui nous était offerte à chaque apparition de Rostropovitch. Désormais il faudra vivre sans cette embellie possible.
La mémoire collective, aidée par les technologies modernes, n'aura plus pour seul recours que celui de faire revivre l'empreinte sonore, gravée pour l'éternité sur des millions de disques, du violoncelle joué par Mstislav Rostropovitch. Son coup d'archet, aussi reconnaissable qu'un regard familier, rejoint ainsi l'écriture surnaturelle de Bach et de quelques génies à qui nous devons tant de notre paix intérieure.
La grande Histoire, rappellera dans ses pages définitives le poids de l' "Homme Rostropovitch" sur l'Histoire de ses contemporains et plus particulièrement sur celle de son pays.
Silence respectueux, mais tellement affectueux.
Une peur passagère m'avait fait écrire ce qui ressemblait assez à une intuition:
"Le dernier des violoncelles...."
Mstislav Leopoldovitch Rostropovitch est mort.
Il est des morts attendues, logiques, tristes certes mais arrivant à leur heure. La mort de Rostropovitch est une obscurité subite qui s'abat sur l'humanité, de la même façon que la musique est l'une des lumières réconfortantes des jours ordinaires.Il faudra du temps pour qu'un peu de lumière retrouve le chemin de nos cœurs.
Nous, citoyens de toutes cultures partagions, la pensant éternelle, cette grâce généreuse qui nous était offerte à chaque apparition de Rostropovitch. Désormais il faudra vivre sans cette embellie possible.
La mémoire collective, aidée par les technologies modernes, n'aura plus pour seul recours que celui de faire revivre l'empreinte sonore, gravée pour l'éternité sur des millions de disques, du violoncelle joué par Mstislav Rostropovitch. Son coup d'archet, aussi reconnaissable qu'un regard familier, rejoint ainsi l'écriture surnaturelle de Bach et de quelques génies à qui nous devons tant de notre paix intérieure.
La grande Histoire, rappellera dans ses pages définitives le poids de l' "Homme Rostropovitch" sur l'Histoire de ses contemporains et plus particulièrement sur celle de son pays.
Silence respectueux, mais tellement affectueux.
Une peur passagère m'avait fait écrire ce qui ressemblait assez à une intuition:
"Le dernier des violoncelles...."