Je reprends ma liberté...
Depuis de longs mois, j'ai gravé mon nom sur les plaquettes virtuelles de Facebook . C’est poussé par une curiosité d'ethnologue (très amateur, j'en conviens), et passionné pour les diverses agoras de mon temps, que je me suis lancé sur cet espace public, arguant auprès de ceux qui rejetaient la chose sans y avoir mis les pieds, que c'était un lieu d'observation extrêmement peuplé par les générations en marche dans la construction de notre société de demain. Hélas, je ne croyais pas si bien dire, sauf que la marche en question est stationnaire et nombriliste . J'ai voulu y lâcher, comme semblaient le faire les uns et les autres, quelques pensées à partager les jours d'inspiration. Je me suis dès le début complètement trompé sur le sens des mots utilisés par les naufragés volontaires de cette île décidément déserte. Les "amis" , qui par définition sont des êtres rares et choisis dans mon langage personnel, deviennent en ces lieux électroniques un ...