Cinéma intérieur
Paris. Printemps. Il y a deux jours, alors que je traversais le Pont Neuf, les yeux une fois encore émerveillés par la beauté de Paris, j'ai tout à coup discerné parmi les mille informations que j'engrenais dans mon cinéma intérieur, les jambes fines et nues d'une jeune femme joliment déculottée... C'était sur le quai des Orfèvres, un peu à l'écart, mais si peu, des regards ordinaires de la rue passante, entre le mur de la berge et une voiture garée avec quelques autres sur le quai. Le pare-chocs servait de marche pied à l'une de ces jambes, proposant probablement à celui qui leur faisait face, une invite difficile à refuser... Contrairement à l’ordre qui me parvenait d’un autre moi, je ne me suis pas arrêté, emporté par l'élan que je m'étais donné à cette heure, pour ce que j'avais à faire... Mon imagination non plus ne s'est pas arrêtée là ... et dans les dix minutes qui m'ont mené à ce que je m'étais fixé de faire et mon retour sur les...