Le dernier des violoncelles.
Quand j’étais enfant j’ai lu avec passion jusqu’à des heures interdites, le dernier des mohicans. Un roman de Fenimore Cooper, qui racontait les féroces batailles opposant Indiens et pionniers des USA en construction. On sait la fin de l'histoire qui fut aussi la fin des indiens d'Amérique... Dans mes pensées d'enfants, les uns et les autres étaient des héros qui me faisaient briller les yeux d'envie. Je ne mesurais pas que le génocide de cette famille culturelle lointaine était une perte irrémédiable pour l'humanité. Je ne mesurais pas non plus que le gène des envahiseurs allait se répandre dans l'esprit et la culture d'un peuple dominant sur l'humanité d'aujourd'hui. Cette fin dramatique m'a inspiré la variation suivante... Le dernier des violoncelles. À mes yeux, la musique classique est la forme d’art supérieure, juste au-dessus de la littérature. Pour y accéder, on peut se laisser mener simplement, parce que notre cœur y est accessible, ...